« Paola cattura l'ombra e la luce con uno sguardo etereo, dolce e malinconico. Nel suo bianco e nero mosso, le immagini respirano, tremano e invitano a guardare oltre la superficie, dove realtà taciute e memorie sospese si trasformano in poesia visiva. »
Paola capture l'ombre et la lumière avec un regard éthéré, doux et mélancolique. Dans son noir et blanc flou, les images respirent, tremblent et invitent à regarder au-delà de la surface, là où des réalités tues et des mémoires suspendues se transforment en poésie visuelle.
— Emiliano Bartolucci, photographe & critique · Gotique, 2025
Double exposition corps + nature. Le visage qui disparaît dans les arbres, la forêt qui pousse à travers la peau. Des retratos experimentales au grain fort qui questionnent les frontières du moi. La fusion comme résistance : refus de choisir entre identités, entre mondes.
Documentaire photographique réalisé en Bolivie. Femmes indigènes, marchés de Cochabamba, rues, visages. Une archive visuelle de l'origine : ce qui a été quitté et qui ne cesse d'être porté. Un regard qui refuse l'exotisme — intime, politique, situé.




















La Belgique et l'Europe comme territoire de l'entre-deux. Paysages enneigés, façades, figures solitaires dans des parcs. L'exil n'est pas une rupture — c'est un passage permanent, un état du corps qui ne cesse de se situer entre deux terres.




















Silvae — « les forêts » en latin, mais aussi le titre d'un recueil de poèmes latins : depuis toujours, une silve est à la fois un bois et un libre entrelacs de vers. Ici, les arbres se font langage. Ils respirent, vibrent, se renversent dans l'eau jusqu'à se défaire ; parfois une silhouette les traverse, au loin, car le vivant ne se sépare jamais du paysage. Être en mouvement, même immobile : regarder l'arbre comme on écoute un poème.













ICM — Intentional Camera Movement. Le bougé comme choix esthétique et politique : refus de la netteté imposée, de la fixité, du contrôle. Des barrages, des corps qui dansent, des abstractions de lumière. La photographie comme performance — le corps de la photographe dans l'image.


















Diptyques photographiques traversés par un fil. Corps et paysage mis en dialogue, cousus l'un à l'autre par une intervention manuelle : corde, broderie rouge vif, ligature. La frontière entre deux images comme une blessure qui cherche à se refermer — ou comme un lien que l'on choisit de ne jamais défaire.







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Parcours
Maison de la Poésie d'Amay · Belgique
Namur · Belgique
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Atelier 22 · Namur · Belgique
Expo Aristides · Rencontres photographiques de Waremme · Belgique
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Parcours d'artistes · Festival Place aux artistes · Huy, Belgique
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